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Blachon – Ses mondes…
31-05-2011
Au Palais des Arts - Marseille

Du 17 juin au 09 octobre 2011


Français

La Fondation Regards de Provence souhaite rendre hommage au grand dessinateur et illustrateur Roger Blachon, en révélant ses mondes onirique, poétique, naturaliste, vinicole, érotique, sportif et éclectique qui témoignent de son immense talent de coloriste et de son grand art de la mise en page aux traits vifs.

Cette double-exposition rassemble plus 150 dessins évoquant les différents mondes de Blachon et illustre chaque thématique par une série de maximes et pensées écrites par l’artiste. Le Palais des Arts accueille plus de 110 œuvres et l’Espace culture plus de 30 œuvres, du 17 juin au 9 octobre 2011. 

Ses Mondes…
Roger Blachon fut un formidable dessinateur, un humaniste, un poète, un rêveur, un voyageur d’une curiosité inouïe. Doté d’un humour contemplatif et décalé, sa création est mise en exergue par une palette colorée étonnante et parfois révélée en grand format. Cynique mais jamais amer, Blachon s’est perfectionné dans ce dessin d’humour sans parole ou juste souligné d’une phrase laconique, inspiré par ses pères spirituels : Dubout, Crumb et Blondin.

L’imaginaire débordant, ses recherches, son perfectionnement, son lyrisme artistique, la poésie des couleurs, l’élégance du trait de plume révèlent, avec tendresse toujours, avec impertinence parfois, les mondes de Blachon. Du message direct à la symbolique des images, Blachon nous montre en douceur la vénalité, la mesquinerie, l’absurdité, la faiblesse, l’amour, le rêve de l’homme et du surhomme… 

Tous ses personnages ou animaux - sportifs, arbitres, public, vignerons, oiseaux, éléphants,…, sont passés affectueusement au crible et ponctuent ses scènes oniriques, poétiques, naturalistes, vinicoles, érotiques, sportifs ou éclectiques. La bonhomie c’est l’humanité « Blachonienne ». Ses personnages ont des corps grassouillets, des formes boudinées, des volumes rondouillards. La morphologie du « blachomme » est enveloppée, car circonscrite par un trait précis, prise dans un contour. Blachon excelle dans la multitude, dans l’analyse des postures et expressions de foules incroyables – une profusion rabelaisienne pointilleuse. Son côté obsessionnel et son souci du détail aboutissent à des fresques où rien n’est laissé au hasard.


English

The Foundation “Regards de Provence” would like to pay tribute to the great designer and illustrator Roger Blachon by revealing his dream world. A poetic, naturalistic, erotic, athletic and eclectic show of his immense talent as a colourist and his ability in the use of great lively strokes.

This double-exposure brings together more than 150 drawings evoking the different worlds  of Blachon and illustrates each topic with a series of maxims and thoughts written by the artist. The Palace of Arts hosts more than 110 works and Espaceculture more than 30 works, from June 17 to October 9, 2011.

His Worlds ...
Roger Blachon was a great designer,  a humanist, a poet, a dreamer, a traveller with an incredible curiosity, a contemplative and quirky humor, his creations are highlighted by   stunning colours and  large formats. Cynical but never bitter, Blachon perfected his cartoon comedy without words maybe,  just a laconic phrase, inspired by his spiritual fathers: Dubout, Crumb and Blondin
 
 
 
BERNI SEARLE - METZ
18-05-2011
 Frac Lorraine, Metz, France.

20 Mai - 18 septembre 2011
 
BERNI SEARLE - UN ÊTRE AU MONDE



Français
 
Poétiquement politique, l’œuvre de Berni Searle parle d’identité, de mémoire et de lieux. Construite autour de l’image – photographique, vidéo, filmique -, elle s’entrelace à l’histoire de l’Afrique du Sud récemment émergée d’un « vivre à part » (apartheid) pour aborder les questions de l’appartenance et du déplacement, ici et ailleurs.

Berni Searle repose inlassablement la question de soi et de l’autre, interrogeant les composants de sa propre identité issue de brassages successifs : une « identité composite » à la base de la « créolisation » chère à Edouard Glissant. Nourrie de mythologies personnelles, elle interroge le souvenir et la mémoire (About to forget, 2005), montre la dynamique des relations humaines, la dissolution des liens familiaux, le caractère arbitraire des classifica- tions raciales, religieuses et sexuelles...

Son propre corps est souvent au centre de ses performances filmées, terrain d’impression et d’expression des expériences et souvenirs (Snow White, 2001 ; Mute, 2008). La violence ou la souffrance sont rarement exhibées frontalement.

Elles sourdent d’une image somptueuse dont le lyrisme et l’esthétisme sont habités d’une dramatique intensité (Vapour, 2004 ; Moonlight, 2010). Sans jamais verser dans le pathos, Berni Searle crée une œuvre polysémique et troublante, intimement personnelle et profondément universelle ; une ode à l’humanité où chacun est ce qu’il construit.


English
 
Berni Searle works with lens-based media—photography, video, and film—to stage narratives connected to history, memory, and place. While her work is intertwined with South African history that has emerged from a “life apart” (apartheid), her poetic and abstract imagery transcends the specific to address ideas about belonging and displacement in various contexts.

She questions tirelessly the self and the other, examining the elements of her own identity shaped by successive cross-fertilizations: a “composite identity” based on “creolization”―a notion dear to Edouard Glissant’s heart. Begun in the early 1990s, Searle’s work (installations, videos, and photographs) is poetically political. Nourished by personal mythologies, it questions memories and memory (About to forget, 2005), underscoring the dynamics of human relations, the dissolution of family ties, and the arbitrary character of racial, religious, and gender categories.

Searle often works with her own body, upon which experiences and memories are inscribed and expressed (Snow White, 2001; Mute, 2008). Violence and suffering are rarely shown outright. Rather, they burst forth from the sumptuous image whose lyrical and esthetic qualities are imbued with dramatic intensity (Vapour, 2004; Moonlight, 2010).

Without ever slipping into pathos, Berni Searle creates a polysemic, disturbing, intimately personal, and profoundly universal work――an ode to humanity in which everyone is what she or he has built.

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Berni Searle was born in 1964 in Cape Town, South Africa, where she continues to live and work. She graduated from the Cape Town University in 1995. Since 1999, her work has been featured in numerous solo and collective exhibitions in South Africa, the U.S., and Europe, including the Museum of Modern Art and the Venice Biennales of 2001 and 2005.

 
Monumenta 2011 - Anish Kapoor au Grand Palais
05-05-2011
11 mai - 23 juin 2011


Français

Confrontation sans équivalent dans le monde, MONUMENTA invite chaque année un artiste d’envergure internationale à investir les 13 500 m² et les 35 mètres de hauteur de la Nef du Grand Palais, avec une oeuvre inédite, conçue spécialement pour cet espace. Les trois premières éditions de MONUMENTA ont suscité l’enthousiasme, attirant en moyenne 150 000 visiteurs en cinq semaines. Confiée en 2007 à l’allemand résidant en France, Anselm Kiefer, en 2008 à l’américain Richard Serra, puis au français Christian Boltanski en 2010, c’est à Anish Kapoor, l’un des artistes majeurs de sa génération, qu’il a été, cette fois, proposé de se confronter à la Nef, du 11 mai au 23 juin 2011. MONUMENTA marque le retour d’Anish Kapoor à Paris, trente ans après sa première exposition dans la capitale. Il est considéré comme l’un des plus importants sculpteurs d’aujourd’hui. Son travail a profondément renouvelé l’étendue des possibilités de la sculpture contemporaine tant par sa maîtrise de l’échelle monumentale que par la sensualité colorée et l’apparente simplicité qui se dégagent de ses oeuvres. Celles-ci contribuent à la fascination qu’elles exercent sur tous les publics comme le montre, par exemple, le succès populaire du Cloud Gate de Chicago.

Né en 1954 à Bombay, il est installé à Londres depuis le début des années 1970. Son travail a rapidement gagné une considération internationale célébrée par de nombreux prix dont le fameux Turner Prize qu’il remporta en 1991. Sa démarche fit depuis l’objet de nombreuses expositions personnelles dans les musées les plus prestigieux du monde dont le Guggenheim, le Louvre, la Royal Academy, la Tate Modern, etc. Il lui a été récemment commandé de concevoir le signal marquant les prochains Jeux Olympiques à Londres, une sculpture de 116 mètres de haut intitulée The ArcelorMittal Orbit. L’oeuvre qu’il prépare pour MONUMENTA est décrite ainsi par l’artiste : « Un seul objet, une seule forme, une seule couleur ». Il ajoute : « Mon ambition est de créer un espace dans l’espace qui réponde à la hauteur et la lumière de la Nef du Grand Palais. Les visiteurs seront invités à entrer dans l’oeuvre, à s’immerger dans la couleur et ce sera, je l’espère, une expérience contemplative et poétique ».  


English

Each year MONUMENTA invites an internationally-renowned artist to turn their vision to the vast Nave of Paris’ Grand Palais and to create a new artwork especially for this space. MONUMENTA is an artistic interaction on an unparalleled scale, filling 13,500m² and a height of 35m. The first three MONUMENTA exhibitions were hugely successful, drawing in 150,000 visitors over five weeks. In 2007, the first challenge was met by German artist Anselm Kiefer, who resides in France, followed by American artist Richard Serra in 2008 and French artist Christian Boltanski in 2010. For its fourth incarnation, the French Ministry for Culture and Communication has invited Anish Kapoor, one of his generation’s greatest artists, to produce a new work for the Nave’s monumental space, from 11th May to 23rd June 2011. Thirty years after his first exhibition in Paris, MONUMENTA marks Anish Kapoor’s return to the French capital. He is considered as one of the most important sculptors of our time. His work has profoundly enlarged the scope of contemporary sculpture, as much by his mastery of monumental scale as by the colourful sensuality and apparent simplicity emanating from his works. All this contributes to the fascination they hold for the public at large, as demonstrated, for example, by the popular success of Cloud Gate in Chicago.

Born in Bombay in 1954, he has lived in London since the 1970s. His work rapidly gained international recognition and has been awarded numerous prizes, including the famous Turner Prize, which he won in 1991. His career has been the subject of a number of solo exhibitions at the world’s most prestigious museums, including the Louvre, the Royal Academy, Tate Modern, etc. Recently, he has been commissioned to design the key landmark for the forthcoming Olympic Games in London: a 116-metre-high sculpture entitled The ArcelorMittal Orbit. The artist describes the work he is creating for MONUMENTA as follows: “A single object, a single form, a single colour.” “My ambition”, he adds, “is to create a space within a space that responds to the height and luminosity of the Nave at the Grand Palais. Visitors will be invited to walk inside the work, to immerse themselves in colour, and it will, I hope, be a contemplative and poetic experience.” Designed using the most advanced technologies, the work will not merely speak to us visually, but will lead the visitor on a journey of total sensorial and mental discovery. A technical, poetic challenge unparalleled in the history of sculpture, this work questions what we think we know about art, our body, our most intimate experiences and our origins. Spectacular and profound, it responds to what the artist considers to be the crux of his work: namely, “To manage, through strictly physical means, to offer a completely new emotional and philosophical experience.”
 
 
L’Orientalisme en Europe : de Delacroix à Matisse - Marseille
02-05-2011
28 mai - 28 août 2011

 
Français

L’exposition est organisée par la Rmn-Grand Palais et la ville de Marseille en collaboration avec les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique à Bruxelles et la Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung, à Munich.

La fascination pour l'Orient qui traverse l'histoire de l'art occidental connait un essor tout particulier au XIXe siècle. Entre la campagne d'Egypte de Bonaparte (1798-1801) et le séjour de Matisse en Afrique du nord (1906), l'Orientalisme va connaître son véritable âge d'or. Les vues d'Egypte rapportées par les artistes qui accompagnèrent Bonaparte constituent, avec l'illustration des premiers actes de la légende napoléonienne, les premiers jalons d'une nouvelle découverte du monde oriental par le public européen. En suscitant un engouement dans toute l'Europe pour le passé pharaonique, elles initient un mouvement d'intérêt général et durable pour tout ce qui touche à l'Orient : Au siècle de Louis XIV on était helléniste, maintenant on est orientaliste pourra dire Victor Hugo. L'Orientalisme est indissociable de l'expansion coloniale européenne. Le déclin de l'empire ottoman, l'implantation des puissances européennes au Moyen-Orient, en Afrique du Nord vont ouvrir aux artistes les portes d'un monde qui restait jusque-là difficilement accessible. Le choc de cette rencontre leur ouvre de nouvelles perspectives. Au cours de son voyage au Maroc en 1832, Delacroix pensera trouver dans le dépaysement oriental des réponses à son profond désir de renouvellement. L'Orient lui apparaît comme le lieu de l'exaltation des sens, et l'Antiquité, qui est la référence commune de tous ces peintres de culture classique, semble ressusciter sous ses yeux avec les couleurs de la vie.
La première génération de ces artistes fixe ainsi les traits fondamentaux d'un imaginaire que tant d'autres reprendront tout au long du siècle : ainsi d'Ingres à Gérôme, le succès continu de la représentation particulièrement fantasmée du Harem conforte l'idée de la troublante sensualité orientale. Loin des brumes de l'Europe, la puissance de la couleur et de la lumière s'exprime dans la splendeur des costumes ou l'exaltation des paysages grandioses et tout particulièrement du désert. Bientôt les peintres seront nombreux à faire le voyage vers l'autre bord de la Méditerranée, certains d'entre eux y faisant même de longs séjours. Ils se confronteront alors à la réalité des paysages, de la vie quotidienne des populations conquises. Très vite, parallèlement aux fictions exotiques et colorées qui connaissent un succès sans cesse grandissant auprès du public européen, un autre regard se développe, plus réaliste, déjà ethnographique, attentif à l'autre, et à sa fascinante différence.

Avec plus de 120 oeuvres, peintures et sculptures, venant des plus grandes institutions internationales et de collections particulières, l'exposition L'Orientalisme en Europe, de Delacroix à Matisse, offrira un vaste panorama de l'orientalisme, non seulement en France mais aussi dans toute l'Europe : aux côtés des chefs-d'oeuvre d'Ingres, Delacroix, Fromentin, Gérôme, figureront des oeuvres d'artistes anglais, comme Lewis ou Alma-Tadema, allemands, (Bauernfeind, Müller), belges, (Portaels, Evenpoel), espagnols,(Villegas, Sorolla) italiens, (Fabbi, Simoni), et même un orientaliste turc, formé à Paris, Osman Hamdi Bey. Renoir, Matisse, Kandinsky, Klee, Macke, illustreront le dernier chapitre de l'exposition consacrée à l'Orientalisme moderniste. Cette exposition préfigure les grands rendez-vous artistiques que Marseille proposera dans le cadre de l'année 2013 où elle sera Capitale Européenne de la Culture.

 
English

The fascination for the Orient which runs throughout the history of Western art peaked in the nineteenth century. Orientalism enjoyed a golden age between Bonaparte’s Egyptian campaign (1798-1801) and Matisse’s stay in North Africa in 1906. The views of Egypt brought back by the artists on Bonaparte’s expedition, along with the illustration of the first events in the Napoleonic legend, were the first milestones in the European public’s rediscovery of the East. Sparking a Europe-wide craze for Pharaonic history, they generated a sustained interest in anything to do with the Orient, prompting Victor Hugo to say: “In Louis XIV’s century we were Hellenistic, now we are Orientalist.” Orientalism cannot be separated from European colonial expansion. The decline of the Ottoman Empire and the European powers’ encroachment on the Middle East and North Africa gave European artists a glimpse of a world which had previously been almost inaccessible. The shock of this encounter opened up new perspectives in art. Delacroix’s trip to Morocco in 1832 seemed to respond to his deep desire for something new. For him, the Orient was a throbbing sensual place and Antiquity – the reference for all artists with a classical training – was revived in full colour before his very eyes. So the first generation of these artists structured the imaginative oriental world which others developed throughout the century. From Ingres to Gérôme, the lasting success of wild harem fantasies amplified the notion of troubling Oriental sensuality. Far from misty Europe, the raw power of colour and light was expressed in splendid costumes and grandiose landscapes, and most particularly in views of the desert.

Many painters soon made the trip across the Mediterranean and some even stayed in North Africa for long periods. They were then faced with the reality of the countryside and the everyday life of the conquered peoples. Alongside the colourful exotic fictions which increasingly delighted the European public, there quickly developed a more realistic and already ethnographic approach, which was more attentive to these fascinating foreigners. The great figures of modernity were far from insensitive to the oriental temptation. Renoir, Matisse, Kandinsky and Klee also made the trip to the east. But although the most familiar leitmotivs of Orientalism are to be found in their work – odalisques, luminous landscapes, whitewashed sun-drenched cities – their very personal approaches are visibly different. Their experimental work so radically renewed the genre, that they somehow put an end to it by infusing it with completely different meaning.

With over 120 paintings and sculptures from major international museums and private collections, Orientalism in Europe, from Delacroix to Matisse will give a sweeping view of Orientalism, not only in France but throughout Europe: alongside masterpiecesby Ingres, Delacroix, Fromentin and Gérôme it will show works by English artists such as Lewis or Alma-Tadema, Germans, (Bauernfeind, Müller), Belgians, (Portaels, Evenpoel), Spaniards (Villegas, Sorolla) Italians, (Fabbi, Simoni), and even a Paristrained Turkish Orientalist, Osman Hamdi Bey. Renoir, Matisse, Kandinsky, Klee and Macke will illustrate the last section of the exhibition on modernist Orientalism. This exhibition is a foretaste of the ambitious art programme that Marseille is planning as Cultural Capital of Europe in 2013.

 
 
MARC DESGRANDCHAMPS - MUSEE D ART MODERNE - PARIS
27-04-2011
13 mai - 4 septembre 2011

 
Français

Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre une exposition monographique à Marc Desgrandchamps, peintre majeur de la scène contemporaine française. Composée d’une quarantaine de peintures grand format et d’une importante sélection d'oeuvres sur papier (gouaches, dessins, collages, lavis et lithographies), l'exposition retrace le parcours de l'artiste depuis 1987 jusqu'aux oeuvres les plus récentes. Cette rétrospective est l'occasion de découvrir plusiers peintures inédites et de mettre en valeur une oeuvre déjà présente dans de nombreuses collections publiques et privées.

 
English

The Museum of Modern Art in Paris is holding an exhibition of the works of the contemporary French painter, Marc Desgrandchamps. Composed of some forty large format paintings and a large selection of works on paper (gouache, drawings, collages, lithographs and wash), the exhibition traces the career of the artist from 1987 up until the artist's most recent works. This retrospective is an opportunity to discover new works and to re-evaluate the works which are already on show in many public and private collections.

 
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